‹ Contribution à l'étude du diagnostic des chloroses frustesChapitre 13 sur 39 · SAT · texte numérisé non relu

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la pression du liquide circulant étant beaucoup trop forte.

Aussi, dans les expériences qui suivirent, nous nous somines servis de pressions faibles et de deux tuyaux que nous désignerons, une fois pour loutes, par Tr et T2.

Tr'est un tuyau de 6 millimètres de diamétre extérieur, de un millimètre de paroi, ce qui donne une section de 4 millimètres. T2 est un tuyau de S millimètres 8 de diamètre extérieur, de 1 millimètre 4 de paroi, et par conséquent de 6 millimètres de section.

Nous avons voulu fixer le tube de caoutchouc sur un plan solide, comme est fixée, elle-même, la jugulaire sur le plan aponévrotique auquel elle adhère à la partie inférieure du cou, c'est-à-dire au point électif d'auscultation. Pour cette raison, le tube de caoutchouc, adapté par une de ses extrémités à la tubulure inférieure d’un entonnoir plus ou moins élevé, passe sur un plan horizontal que constitue la platine d’un microscope.

Pour exercer sur le tuyau de caoutchouc des pressions plus ou moins fortes et pour avoir une mesure approximative de ces pressions, nous fixons le pavillon d'un stéthoscope biauriculaire au tube même du microscope ; et ainsi, en faisant descendre ou monter ce tube, nous pouvons exercer des pressions sur.le caoutchouc, pressions que nous évaluerons d'après le nombre de tours de la vis micrométrique du microscope.

Mais la difficulté portait surtout sur la fixation solide de ce pavillon du stéthoscope au tube du microscope. Nous avons successivement employé trois appareils différant très peu l’un de l’autre mais dont le dernier semble nous avoir donné le maximum de précisions quant aux résultats obtenus : c’est avec cet appareil n° 3 que nous avons poursuivi le plus grand nombre de recherches, c’est celui que nous décrirons :

Nous employons le stéthoscope biauriculaire dont nous détachons le pavillon. Nous supprimons tout d’abord l’oculaire de notre tube de microscope : par l'extrémité supérieure H de ce tube creux nous introduisons un tube d’acier b en forme d’Y dont les deux branches supérieures reposent sur le bord de l'extrémité supérieure H du tube du microscope et sont reliées aux deux tuyaux de caoutchouc du stéthoscope $, et dont la branche inférieure est unie, grâce à un petit tube de caoutchouc c, de longueur voulue, à la tubulure supérieure d’un petit appareil V à plaque vibrante et large qui viendra s’'appliquer sur le tuyau d'expériences Tr ou T2. L'ensemble b c V se trouve ainsi fixé dans l’intérieur du tube du microscope avec lequel il fait corps.

Avant de commencer une expérience, nous avons soin, grâce à la grande vis latérale du tube du microscope, de faire descendre ce tube sur le tuyau T1 ou T2 de façon que celui-ci ne subisse aucune déformation, aucun rétrécissement. À partir de ce moment, nous pouvons aplatir plus ou moins le

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