‹ Contribution à l'étude du diagnostic des chloroses frustesChapitre 36 sur 39 · RE ES · texte numérisé non relu

RE ES

-clure que le souffle jugulaire n’est pas un signe pathognomonique. S'il est loin d'être constant à l’état normal, dans les états anémiques, sa valeur séméiologique n'en est pas moins à dédaigner puisqu'il peut mettre quelquefois le clinicien sur la voie d’un diagnostic délicat de chlorose fruste, Nous avons vu, en effet, le caractère excessivement fruste de certaines chloroses, pour lesquelles le repos et le traitement ferrugineux venaient apporter la preuve du diagnostic par l'amélioration qu'ils apportaient au malade. Nous avons vu aussi l'importance qu'il fallait attacher dans ces chloroses frustes à la persistance du souffle jugulaire en position couchée et à la chute de la valeur globulaire. Nous considérons, par conséquent, qu'au point de vue valeur séméiologique le souffle jugulaire reste un excellent moyen d'investigation clinique.

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