CHAPITRE I
Historique des souffles jugulaires dans leur valeur diagnostique
Laënnec, le premier, en 1826,-ausculta les jugulaires de certains malades qu'il considérait comme des hypochondriaques et découvrit des souffles qu'il attribuait au spasme des vaisseaux.
Plus tard, vers 1841, Bouillaud, dans son Traité clinique des maladies du cœur ; Beau, Barth et Roger attribuaient une origine artérielle à ces souffles dont ils constatèrent les relations avec certains états chloro-anémiques.
Il faut arriver à Aran, en 1843, pour voir rame: ner ces souffles à une origine veineuse, Dans une comunication à la Société Médicale des hôpitaux, cet auteur apporte une statistique personnelle de 48 cas et il rappelle les notes publiées sur ce sujet, en 1837, par Ogier Ward et en 1839, par Hope.