CHAPITRE IV
Les rapports de l’encéphalite et de la sclérose en plaques.
La sclérose en plaques doit être encore considérée
comme une maladie infectieuse autonome.
Nous avons vu combien difficile était le diagnostic des formes
aigues des deux affections nerveuses que nous étudions. On : TOR
conçoit que certains auteurs aient pu être troublés par la cons-
tatation au début de la sclérose en plaques, de phénomènes
aussi proches de l'encéphalite épidémique. Beriel et Devic entre
autres, en ont conclu «que les syndromes de scléroses dissémi- « nées sont à l’'encéphalite épidémique dans ses formes basses,
«médullaires ou périphériques, comme les syndromes Parkin-
« soniens sont à l’encéphalite épidémique ». Nous nous proposons de montrer que les arguments cliniques employés par ces |
auteurs ne nous semblent pas entraîner complètement la’
conviction. Puis nous montrerons ensuite, nous appuyant sur les cas cités à l'appui de ce travail, et vérifiés anatomiquement, qu'il n'existe pas, dans ces faits de lésions. du type encé-
phalitique, mais des lésions tout à fait classiques de sclérose
en plaques. Enfin, faisant appel'au labororatoire, nous mon-
trerons d'une part limportance de la réaction du benjoin