‹ Contribution à l'étude du diagnostic et de la correction des astigmatismes faiblesChapitre 3 sur 25 · PRES · texte numérisé non relu

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le corriger par les verres cylindriques qu'ils firent introduire dans la boîte de verres.

C'est surtout à partir du moment où Pval et Schiotz, en 1882, imaginèrent leur instrument si pratique que le diagnostic et la correction de l’astigmatisme sont entrés dans la pratique courante de l’ophtalmologie.

Vers la même époque, Cuignet, médecin militaire à Lille, découvrit sous le nom de skiascopie une nouvelle méthode d'optométrie qui permit de déceler et de mesurer objectivement les différentes amétropies à l’aide de l’ophtalmoscope. Ce procédé amélioré par Parent s’imposa rapidement par sa simpli-

-cité et sa précision, et nous verrons qu'il est indispensable dans le diagnostic et la correction de l’astigmatisme faible.

La skiascopie et l’ophtalmométrie permirent de dépister un nombre considérable d’astigmies qui jusqu'alors étaient mises sur le compte d’amblyopie non améliorable. A l'heure actuelle, la correction de l’astigmatisme est très utilisée par tous les médecins oculistes et est connue de tous ceux qui pratiquent l'ophtalmologie. Nous voudrions cependant faire ressortir l'importance des astigmies d’un faible degré qui furent pendant longtemps considérées comme négligeables et même comme une disposition normale, Assurément les règles générales du diagnostic et de la correction de l’astigmatisme leur sont applicables, mais elles présentent en ce qui les concerne quelques particularités sur lesquelles nous insisterons.

Nous nous attacherons à montrer quelles sont les ne méthodes conduisant à son diagnostic et l'importance de la skiascopie comme méthode s'imposant par sa simplicité, sa rapidité et même par l'exactitude de ses donnees quand elle est faite dans de bonnes conditions.

On a déjà msisté sur l’action des vices de la réfraction dans la production de certains états pathologiques dans l'appareil de la vision. G. Martin a mème montré que l’astigmatisme était le plus souvent en cause. Nous ferons ressortir par les chiffres des slatistiques que RE l’astigmatisme faible qu'il faut surtout incriminer,.

Font ine . Nous devons la plus grande partie de nos observalions à l'obligeance du Professeur agrégé Cabannes, qui nous a donné le sujet de cette thèse. Une longue pratique de la réfraction oculaire et en particulier de la skiascopie lui a suggéré de vérifier les données classiques de cette méthode et de rechercher s’il n'y avait pas lieu de les modifier. C’est le résultat de ces

recherches faites depuis de longues années que nous nous

sommes efforcé d'exposer dans ce travail, étant trop heureux si nous avons pu réussir à en faire ressortir l'originalité et l’importance.

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