‹ Contribution à l'Étude du DolichocôlonChapitre 11 sur 67 · THEORIES PHYSIO-PATHOLOGIQUES · texte numérisé non relu

THEORIES PHYSIO-PATHOLOGIQUES

Marfan, en 1903, envisageait l'influence de la dyspepsie dans l’augmentation de la longueur de l’intestin chez les nouveau-nés. Déjà en 1843, Cruveilhier, « parmi les causes d’allongement, regardait la constipation comme jouant le principal rôle ». Lane (1911), Caucci (1921) et Pauchet (1927) considèrent la constipation chronique comme un facteur de dolichocôlon.

Pour Lardennois, la stase intestinale chronique et la colite entraînent l’allongement du sigmoïde ou l’accentuent. Même dans la première enfance, l’hypothèse de l’origine congénitale ne résisterait pas à

PAOTEE

la critique : « Il est des dolichocôlons chez des enfants de cinq ans, dont l'intestin a déjà une longue histoire. »

Les travaux de Belot, Béclère, Girault et de Mlle Reichenecker ont démontré qu’une thérapeutique appropriée, faisant disparaître la stase intestinale, entraîne fréquemment une diminution de longueur des dolichocôlons, ce qui précise singulièrement l’importance du facteur constipation.

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