‹ Contribution à l'Étude du DolichocôlonChapitre 26 sur 67 · DIAGNOSTIC POSITIF · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC POSITIF

Le diagnostic du dolichocôlon n’est possible qu'avec le secours de l’examen radiologique pratiqué par la méthode du lavement opaque. Cependant avec les seuls moyens cliniques, on peut soupconner dans un bon nombre de cas l’existence de cette affection.

Que le malade vienne consulter pour des crises douloureuses abdominales, pour des signes de coiite ou de dyspepsie, ou enfin pour des troubes de l’état général, il faut savoir que, parmi toutes les affections qui comportent l’un ou l’autre de ces tableaux symptomatiques, le dolichocôlon doit être désormais compté et on doit avoir comme règle d’en rechercher systématiquement les signes.

DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL

1° Dans les formes à crises douloureuses, le diagnostic qui se pose le plus souvent est celui de l’occlusion intestinale. Il s’agit en général de crises subocclusives, mais le pronostic est tout différent de celui des crises liées à un obstacle véritable, entravant le cours de matières.

« Le ballonnement, les douleurs paroxystiques, l’état général peu atteint, le début brusque, tout fait porter le diagnostic d’une crise d’occlusion dont l’étiologie reste à trouver. »

« Cependant, la notion qui guide le mieux le médecin est celle de crises antérieures analogues et qui se sont terminées spontanément par la guérison. »

Quand la douleur prédomine à droite, on pense scuvent à l’appendicite. Le siège diffus de la douleur à la pression, l’absence de fièvre dans le dolichocôlon,

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