‹ Contribution à l'Étude du Dosage des Sucres Réducteurs par les liqueurs cupro-alcalines-ferrocyanurées: Modification du procédé Causse-Bonnans et application à l'urine et aux laitsChapitre 10 sur 30 · CHAPITRE IF · texte numérisé non relu

CHAPITRE IF

Causes d'Erreurs dans les Dosages des Sucres Réducteurs par les Liqueurs Cupro-Alcalines-Ferrocyanurées

L'action des sucres réducteurs sur les réactifs CUpro=

alcalins-ferrocyanurés est modifiée par :

1° L’alcalinité du réactif ; 2" La quantité de ferrocyanure ; 3" La durée du dosage ;

4° L'ébullition.

Bonnans signale plusieurs fois dans sa thèse, comme cause d'erreur, la réoxydation de Poxyde cuivreux. Par ma façon d'opérer cette réoxydation n’est plus possible, car lébullition est continuelle et il n’y a dans le ballon, jusqu’à la fin de opération, que de la vapeur d’eau.

ARE Ve

1° Alcalinité du réactif

Carrez a établi l'influence de l’alcalinité du réactif en disant: « Je pus constater (1), en suivant le plus fidèlement possible la technique de Bonnans :

€ 1° que pour obtenir la coloration marron, le mélange final devait renfermer à peine le tiers de son volume de soude à 80 gr. pour 1000 ce (lessive des savonnmiers étendue à 1/5 en volume), titre de la solution alcaline dont je faisais usage ;

€?” que plus on diluait le mélange, tout en gardant

la même quantité absolue de soude, moins il fallait de

liqueur sucrée, ce qui est d'accord avec les résultats obtenus par Bonnans dans le dosage comparé de solutions de glucose à 5 gr. et 1 gr. 25 pour 1000 cc;

«3 que plus le mélange renfermait d’alcah, plus il fallait, au contraire, de solution sucrée pour amener la réaction finale.

« Voici quelques résultats d'expériences qui mettent ces faits en évidence: (Voir tableau, page 14.)

« L'influence de l’alcalinité du réactif est donc bien nette et elle n’est pas négligeable ; mais si elle exprime le désaccord, au sujet du facteur de Bonnans, entre les chimistes utilisant des. réactifs d’alcalinité différente, elle ne donne nullement la raison des écarts constatés par ceux qui se servent d’un réacüf identique, préparé exactement selon la formule de Bonnans. »

(1) Carrez. — Répertoire de Pharmacie, mai 1909,

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