‹ Contribution à l'Étude du Dosage des Sucres Réducteurs par les liqueurs cupro-alcalines-ferrocyanurées: Modification du procédé Causse-Bonnans et application à l'urine et aux laitsChapitre 9 sur 30 · AE · texte numérisé non relu

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. Je relève toutefois dans la thèse de Bonnans (p. 46) cette observation : « Ayant prié quelques-uns de nos camarades de vouloir bien expérimenter à leur tour le procédé de Causse, en suivant nos indications, et les engageant à s'arrêter au terme final que nous avons fixé, nous avons toujours constaté, pour la plupart d’entre

eux, des résultats cadrant parfaitement avec les nôtres.

«€ Cependant, deux ou trois écarts (légers d’ailleurs) obtenus dans différentes analyses, avaient appelé notre attention ; c’est alors que nous avons pensé à leur faire établir eux-mêmes le titre de la liqueur.

« Dans ces conditions, toutes choses égales, et par un Calcul des plus simples, nous sommes toujours arrivés à des résultats parfaitement concordants.

« Ces opérateurs avaient adopté un manuel opératoire un peu différent du nôtre, soit dans la durée de Pébullition du réactif, soit dans les vitesses d’affusion de la liqueur sucrée. Lorsque, au contraire, ils se sont astreints à suivre point par point nos indications, il y a eu identité entre leurs chiffres et ceux que nous avions

trouvés nous-même. »

Dans les remarques ci-dessus, Bonnans a fait la critique de sa technique et il en a montré d’une façon très nette les difficultés. Depuis lors, de nombreux chimistes ont critiqué le chiffre 8,2 et donné les résultats les plus divers.

C’est pour ces raisons que j'ai modifié le procédé Causse-Bonnans en le rendant indépendant de lopérateur et en éliminant les causes d’erreurs habituelles

ou accidentelles.

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