‹ Contribution à l'étude du géotropismeChapitre 5 sur 14 · LOS · texte numérisé non relu

LOS

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Fig. 3. — Linum perenne. Coupe Fig. 4. — À. Pisum satioum. Cellule de la région transversale d’un fragment de profonde de la coiffe : quelle que soit l’orientatige couchée horizontalement : tion de la cellule, l’amidon mobile tombe vers les statolithes s'appuient sur les la partie inférieure (d’après Nemec). —B. Arabis parois inférieures des cellules otrginica. Coupe longitudinale d’un fragment de endodermiques (d’après Haber- tige, montrant deux cellules endodermiques avec landt). leurs statolithes (d’après Haberlandt).

ment dans les cellules endodermiques (fig. 3; fig. 4, B). Dans les racines, ils sont groupés vers l’extrémité imférieure, dans les parties les plus profondes et les plus jeunes de la coiffe (fig. 4, A; fig. 5, À, B; fig. 6, A). Les germinations des Graminées en possèdent de fort nets : chez les Panicées, ils existent dans toute la longueur de la feuille primordiale, tandis qu'ils font défaut dans l’axe hypocotylé (He Ro EB)-NChez J’Avoine, ils sont abondants dans l’endoderme et surtout

au sommet de la feuille primordiale, avec un maximum au niveau du second millimètre. Dans les feuilles pétiolées,

A que j'étudierai plus spécialement, l’amidon mobile n'existe qu’au voisinage immédiat des faisceaux libériens du pétiole (fig. 7, B).

Haberlandt et Nemec ont, d’autre part, montré que, dans les branches et dans les radicelles, organes qui ne présentent qu'un géotropisme atténué, l'importance des grains d’amidon mobile est moins considérable que dans PS te les tiges et les racines principales. Dans

lithes dans des cellules pro- les ramifications d'ordre plus élevé,

Venere branches et radicelles qui ne possèdent

Statolithes dans des cellules qu’un géotropisme fort réduit ou

profondes de la coiffe (d’a- À s : : >

près Nemec). même tout à fait nul, les grains d’a-

midon mobile sont peu nombreux.

Enfin, quand l’amidon mobile vient à disparaître, sous l’action du froid, par exemple, le géotropisme disparaît également pour ne reparaître que lorsque les statolithes se sont reconstitués.

On voit qu'il est naturel d’établir un rapprochement entre la

Fig. 6. — À. Roripa amphibia. Coupe longitudinale .de la coiffe, montrant la répartition des statolithes (d’après Nemec). — B. Panicum italicum. Coupe longitudinale du cotylédon, montrant la répartition des statolithes (d’après Nemec)

présence d'amidon mobile dans les plantes et leurs propriétés géotropiques. Dans les racines et dans les germinations

de Graminées, organes qui possèdent une zone de perception géotropique bien délimitée, la répartition des statolithes coïncide même, et d’une manière précise, avec la répartition

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