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La première est celle qui correspond à la description générale que nous avons donnée, nous ny reviendrons pas.
Dans la forme Fracture spontanée, la fracture à été la première manifestation de la maladie. C’est l'histoire d’un jeune sujet sans tares nerveuses, (pas de tabès) n'ayant présenté au< cuné lésion tuberculeuse ou syphilitique, qui se fracture spontanément un os long. Cet os n'a jamais été non plus atteint
d'ostéomyélite.
Au voisinage de la fracture, à un examen assez précoce-
— ment fait pour qu'on puisse éliminer l'hypothèse de la forma-
tion d'un cal, on rencontre une. tumeur qui était quelquefois
connue du malade lui-même avant sa fracture.
On peut penser à une fracture par tumeur maligne. (ostéo-
sarcome, tumeur métastatique) ou à un kyste de l'os Mais le jeune âge du patient, l'absence de tumeur principale, le fait qu'il s'agit souvent de fractures itératives, les précédentes s'étant consolidées presque normalement, et enfin le ‘secours de la radiographie. per mettent de conclure à un kyste simple de l'os considéré.
La Forme cal vicieux quelquefois apparait chez un enfant au niveau du foyer d’une fracture mal immobilisée, ou préco- ! » “ cement mobilisée, une tumeur-volumineuse à évolution bénigme.
Tumeur quelquefois génante pour les articulations voisines et dont l'image radiographique spéciale rappelle celle que St avons décrite, Lésion bénigne restant stationnaire, il ne
s'agit évidemment pas là d’un simple cal vicieux, ni d'une dé-
générescence maligne néoplasique.