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faits ne semblent pas spéciaux à la tuberculose ; on a décrit un éléphantiasis syphilitique et on connaît assez la similitude des lésions que peuvent créer les deux infections éminemment chroniques, que sont la tuberculose et la syphilis.
Aussi, trop absolue nous paraît être l’opinion de Dominici, qui pensait, que seule l’infection purement bacillaire était incapable de produire un état éléphantiasique, mais jouerait un rôle prédisposant en altérant ganglions et lymphatiques.
S'il est certain que, chez des malades atteints de tuberculoses cutanées, les infections associées, et notamment la streptococcie, peuvent déterminer la production d'un état éléphantiasique, il est non
moins sûr que le bacille de Koch peut à lui seul réa-
“liser cet état et qu'il existe ainsi des éléphantiasis de
nature purement tuberculeuse.
J. Robert AE