‹ Contribution à l'étude du Lymphosarcome MédiastinalChapitre 7 sur 11 · LH · texte numérisé non relu

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La toux, souvent précoce, peut être le premier symptôme longtemps isolé (Lorenzini) ; elle est spasmodique, violente, quinteuse (Janenay, obs. IV: Lagoute). On peut le voir associé à une dyspnée paroxystique, survenant sans Cause appréciable et qu: prend parfois la forme d’un accès de suffocation ; un de ces accès terribles qui nécessitent la trachéotomie d'urgence. La voix est rarement modifiée, sauf à la période u Itime (Lasnier, Lagoute, Boudet); ces lenteurs incriminent une lente atteinte du récurrent. ,

La dysphagie se voit à tous les degrés, depuis une simple gène (Lagoute), jusqu’à l'impossibilité absolue de déglutir par compression (Webster, obs. IV) ; elle peut être paroxystique et douloureuse, transitotre (Bertrand), ces auteurs l’expliquent par l'œsophagisme dû à l'excitation du récurrent.

La cvanose dela face est le:pluis souvent sure matique d’une compression ou d’une oblitération de la veine cave supérieure : elle fait partie du syndrome de compression de cette veine : c’est d’abord une simple stase sanguine (Lichty), puis la cyanose s’installe par crises accompagnées parfois de quintes de toux ou d’accès de suffocations : la face est injectée de sang, les lèvres sont tuméfiées, bleues, on

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note en plus de la céphalée, des vertiges, des épistaxis.

L'œdème d’abord léger, circonscrit à la face devient rapidement plus prononcé, le cou s'empäte, l'infiltration gagne les régions deltoïdiennes, puis les bras. et la partie supérieure de la face antérieure du thorax, réalisant le type d’œdème en pèlerine de Stokes ; le dos est respecté. >

Une circulation collatérale complémentaire s'installe, le syndrome complet de la veine cave supérieure est rare dans le Iymphosarcome. Strauss et Harvier en ont rapporté un cas; ceux-ci relèvent d'une thrombose, mais le plus souvent, seule une action mécanique de compression est en jeu.

Bertrand l’observe deux mois après le début de la dyspnée ; Jarsewey le voit évoluer dans les dix derniers Jours, il apparut en tout cas à un stade avancé de la maladie alors que la tolérance est terminée

L'œdème des membres inférieurs a été signalé par Truby et Graves dans un cas où le lymphosarcome avait envahi le diaphragme.

Webter a vu les hématémèses associées à une orthopnée terrifiante ; elles relèvent, d'après cet auteur, de la compression des veines pulmonaires. Le pouls est modifié, le plus souvent accéléré (Bertrand, Harvier); ils sont synchromes égaux. La tension est basse. |

Les douleurs précoces, fréquentes sont signalées dans la région interscapulaire sous forme de névralgies exaspérées par le décubitus horizontal (Trelay)

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