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sont-ils pas dus à ce que la terminaison de l’iléon était englobée par la tumeur ?
Si pendant une partie de son évolution, le néoplasme ne dépasse pas les limites de la tumeur primitive, les ganglions régionaux sont envahis dans 3/4 des cas. (J. Speese, Magnusson, Pépin), pouvant former une masse d’un volume supérieur à celui de la tumeur primitive. Ici, c’est le courant lymphatique mésentérique supérieur du côlon droit qui est atteint, avec ses quatre groupes classiques.de ganglions épicoliques, paracoliques, intermédiaires et principaux, drainés par la chaîne iléocolique, autour de la partie terminale de l’artère iléo-cæco-colique.
Les ganglions rétro-péritonéaux et médiastinaux sont rarement pris.
La généralisation s’observe sur le grêle dans 30 % des cas et frappe surtout les reins et le foie. Il est beaucoup plus rare d’observer des métastases pulmonaires, pleurales, pancréatiques et osseuses.
Dans 20 % des cas, le péritoine est envahi, rarement en partie, le plus souvent en totalité, dans la forme nodulaire diffuse.
Il semble, d’après les travaux récents de P. Masson, que de tous les sarcomes de l'intestin, ce sont ceux du type lymphoblastique que l’on rencontre le plus souvent.
En pratique, quand on examine au microscope un lymphosarcome cæcal, ce que l’on voit le plus fréquemment, c’est :
— soit le sarcome lymphoblastique, caractérisé par