‹ Contribution à l'étude du lymphosarcome primitif du cæcumChapitre 9 sur 20 · PTS · texte numérisé non relu

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l'invasion progressive des diverses tuniques par des éléments rappelant les lymphocytes, mais plus volumineux, pourvus d’un protoplasme souvent anguleux par pression réciproque et basophile. Le noyau est en mitose, souvent anormale, pluripolaire ;

— soit le sarcome lymphocytaire — lymphocytome malin de Ribbert — peut-être plus rare que le précédent, et caractérisé par la présence abondante de cellules tumorales arrondies, identiques aux lymphocytes normaux.

Dans l’un et l’autre cas, la gangue réticulée prolifère en même temps, mais beaucoup moins.

Les vaisseaux, principalement les capillaires, soit sanguins, soit lymphatiques, et les néo-formations vasculaires qui accompagnent l’extension de la masse tumorale, n’offrent pas les traits habituels aux sarcomes ordinaires, dont les cellules délimitent ellesmêmes les cavités sanguines.

L. Géry et J. Bablet proposent de ranger ces deux variétés sous le nom de « sarcomes lymphoblastiques lymphocytaires >», par opposition aux « sarcomes lymphoblastiques lymphadénoïdes », dans lesquels on peut reconnaître les centres germinatifs (organoïdes) analogues à ceux des ganglions lymphatiques.

Il semble bien démontré que ces sarcomes naissent aux dépens du tissu lymphoïde de l'intestin.

D’après Okincezyc :

« Ce qui caractérise le lymphosarcome, c’est la présence dans sa texture d’un réticulum analogue à celui des ganglions. Or, dit Lecène, la muqueuse de

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