CONSIDÉRATIONS
Dans les cognacs « naturels », même après un très long séjour dans les fûts, on ne‘trouve pas de doses Apr
à 6/10° de mg. par litre.
L’addition de boisé qui, en ut est faible, ne peut guère élever la teneur, car plus le cognac:est boisé et, par suite, riche en manganèse, moins il faudra en ajouter pour améliorer le cognac jeune qui est la base du coupage. D’autre part, le boisé en poudre, qui est le plus riche en manganèse, ne s'ajoute que dans la proportion de 2 p. 1.000 environ.
L’addition de tous les bonificateurs légaux, elle aussi, n’est jamais importante et, en définitive, elle ne dépassera jamais un demi-millième. Nous voyons que la teneur en manganèse est toujours très faible et même, dans le cas d’un très vieux cognac, il nous semble qu’on ne doive jamais dépasser un milligramme par litre.
M. Bonis, à notre avis, fait erreur en indiquant comme limite supérieure 0,1 mg. Il base sans doute son opinion sur des résultats obtenus à partir de cognac dont l’âge et les traitements ne lui étaient pas connus de façon certaine.
Nous avons eu à notre disposition, dans notre famille et chez des amis, des cognacs dont l’authenticité ne peut être mise en doute, et dont l’âge nous était parfaitement connu, ce qui nous permet d’être affirmatif dans nos conclusions,
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