‹ Contribution à l'Étude du MégaduodénumChapitre 6 sur 14 · SA · texte numérisé non relu

SA

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Par ptose du rein droit (Alglave).

Le rein en entraînant avec lui l’angle colique juxta rénal tire de tout son poids sur l’artère colique droite, et de même, le cæeum, alourdi par la stase fécale pèse anormalement sur l'artère iléo-colique, qui comme la précédente se détache du tronc de la mésentérique supérieure ».

De ce fait il en résulte une compression duodénale et la dilatation secondaire de ce conduit.

Par le pédicule mésentérique.

La cause en est quelquefois une brièveté anormale congénitale du mésentère. :

Mais le plus souvent, il s’agit d’une entéroptose. Lorsque ceHe-c1 est généralisée, la mésentère se tend et entrafne avec lui l'artère mésentérique qui y chemine ; elle se rapproche de l’aorte ; le duodénuim est pris entre les deux artères.

Le cœæco-côlon anormalement mobile est aussi une cause à retenir.

Par paralysie duodénale.

Sous l'influence de toxines élaborées à l’occasion de processus inflammatoires, intéressant directement sa paroi ou agissant à distance,le tube digestif après une courte réaction spastique, entre en paralysie plus ou moins prononcée et étendue.

Le duodénum ohéit à cette loi commune et répona çar paralvstie à l’infiuence imédiaie ou éloignée d’un processus de sécrétion toxique.

Ce sera soit de la « duodénite essentielle », auand l’inflammation est limitée au segment duodénal, soit de la wastro-pyloro-duodénite, quand le processus infammatolre intéresse, ce qui est le cas le plus fréquent, l’estomac,

et le duodénum.

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Dans les processus inflammatoires de voisinage, la cholecystite, par sa réaction péritonéale retentit sur tout le carrefour sous-hépatique, l’infection se propage de proche en proche et aussi par la voie Ivmphatique.

Dans les processus inflammatoires évaluant à distance les toxines amenées par le courant lymphatique diffusent autour de la paroi duodénale et dans son épaisseur même, créant une paralysie du duodénum.

Quelquefois on ne trouve pas de lésion qui explique la dilatation, dans ce cas il pourrait s’agir d’un trouble mo teur lié à un déséquilibre de l’innervation propre du duo

dénum, à un état de sympathicotonie.

| Symptomatologie

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