TABLEAU DE P. BOURCET
SOIANÉES Me
Cucurbitacées
Érucrieres 7
Chénopodées
Légumineuses ....
Solanum tuberosum (Pomme de
TELLE) SR M CERN re ce
GENS ANSE PARUS APPRIS PR nes
Solanum melongena (Aubergine)
Cucumis salivus (Concombre)...
Cucumis sativus (Cornichon)....
Gcumes smelo (Melon) etre, Cucurbila maxima (Potiron)....
Raphanus salivus (Petite rave).. Brassica napus ENavet) 2e PASS CU RANCE MR SES NN:
FRaphanus (Radis noir)...
Heéldetopa- (belle rouge) ter its Beta cycla (Côtes de bétte)...,..
Spicacia oleracca (Epinards)....
Faba vulgaris URÈve) Er eet, Phaseolus (Haricots verts)......
Phaseolus (Haricots de Soissons).
Pisum salivum (Pois verts)......
milligram.
par kilogr.
ASS ooaseone
Polyeonéest. 77
Ombellilères.
Synanthérées .....
lilium sativum (aber Allium cepa (Oignon)...:.....
illium porrum (Poireau).......
Rumezx acelosa (Oseille)........
Scandex cerfolium (Gerfeuil) ....
Petroselinum salivum (Persil)...
| D'auCusS caro ta(CATOUE)EE TRE
Lactuca sativa (Laitue)..—......
Cichorium intybus (Chicorée)...
Cichorium augustifolium (Esca-
PONS ER RRE e
Ds 7
\joutons le résumé ci-dessous des analyses de Ralph Bonn O0) . |
dans lequel nous ne signalerons que des matières contenant de l'iode.
| | | | IODE NOMBRE. TRACES | variant | | SANS | | SUBSTANCES | ca | d’ (ODE | O m/mg. 003 | ECHANTILLONS | | IODE | à | | O m/mg. 01 Grains de blé. | 2 1 1 Farine de blé... 2 1 | 1 | Grains d'orge... 4 | à | { 1 | Epi d'orge... | 3 | 1 | 2 Epi d'avoine. 1 | 1 1 Not LPO 4 1 Pomme de terre 3 | il À COUT ee ere 2 1 1
Frappé par la grande quantité de goîtres endémiques rencon- 7 Q 2 trés dans les régions montagneuses des Etats-Unis, alors qu'il
est à peu près ignoré dans les autres régions, le distingué professeur Forges (33) et ses collaborateurs MM. les Docteurs BEEGLE, Frrrz, Morcan et Raue ont effectué un grand nombre d'analyses sur les matières alimentaires prélevées dans les contrées très différentes.
Ces recherches entreprises au Laboratoire d'Agriculture expérimentale d’Ohio, n'ont pas donné des résultats très posiliis. Ils ont trouvé des corps non iodés où l’on ne rencontrait pas de voîtreux. Mais, une conclusion négative ne saurait être posée, parce que les conditions de l'existence ont été profondément transformées depuis la naissance des goîtreux actuels, et des rapports éxacts ne sauraient être établis avant 10 ou 20 années, c'est-à-dire quand les nouveaux-nés conçus, alimentés et élevés dans des conditions différentes de leurs parents seront adultes. Seulement à ce moment une conclusion pourrait s'imposer. Il ne suffit, en effet, que de traces d’iode apportées dans la vie fœtale et pendant l'enfance pour éviter le goître, il ne suffit donc que d'aliments faiblement iodés, où plus simplement de l'usage de sel marin au lieu de sel de gemme pour modifier totalement
la croissance, le développement physique et intellectuel.
DY
Si l’on rencontre l'iode distribué de façon très inégale chez les animaux terrestres, on en trouve, par contre, chez tous les animaux marins, à commencer par les Monères, les Infusoires les Eponges, etc.
Les quantités d'iode trouvées sont extrêmement variables. E. CAMERON (34) a trouvé chez les éponges des pourcentages variant de o mgr. 009 à © mgr. o19 pour cent de matière. Certaines espèces d'éponges en contiendraient jusqu'à 14 megr. pour cent.
E. CamEroN (35) avant examiné différentes espèces de coraux a trouvé un pourcentage variant de o mgr. 002 à o mer. 099 ; chez les moules une moyenne d’iode de o mgr. 42; chez les huîtres une movenne d'iode de o mer. 1.
Le même auteur a effectué des quantités de recherches sur la présence de l’iode chez des animaux marins et terrestres ; chez
tous, ou presque tous, il a trouvé de l'iode.
ü4 DU METABOLISME DE L'IODE
La présence de l'iode dans les matières alimentaires nous intéressant particulièrement, nous donnons le tableau publié par Paul Bourcer (36).
À noter que les résultats sont donnés pour 1.000 de matière.