RA
riode secondaire à pu se montrer en labsence de toute
hémorragie.
Nous signalerons comme exemple le cas de Jones où on crut à une hémorragie ancienne à cause des. antécédents d’hémiplégie droite ceïncidant avec l'aphasie et où on tomba sur un foyer bien évident de ramollissement cérébral, puis le cas de Mac Burney où il y eut perte de connaissance, hémiplégie et stertor à la période secondaire et où on ne trouva pas trace decaillot: de même, dans le cas de Calliano (Z! Morgagni, juin 1891), on voit se réunir le coma, l’aphasie motrice et de l’épilepsie droite sous l'influence d’une fracture multiple du crâne et en l’absence de toute hémorragie spontanée, et dans un autre cas de Minotti et Postempski t il y avait à la fois aphasie, hémiplégie et hémianesthésie droite simulant une hémorragie. Quant aux faits d’hémorragie n’ayaut pas provoqué des symptômes, citons le cas de Guldernarm et Winckler où on trouve un vieux kyste sanguin alors que rien dans les commémoratifs ne le faisait supposer.
. Concluons : La marche généralement progressive, l’intensité et la nature des symptômes n’ont rien le plus sou vent qui permette d’asseoir un diagnostic ferme sur la nature, la présence ou l’absence de la lésion mazroscopique que le chirurgien va aborder. A quelques exceptions près, toutes Les lésions macroscopiques peuvent s’accompagner des mêmes signes morbides.
4° L: siège des mavifestations convulsives s’est trouvé er rapport le plus ordinairement avec le siège des lésions macroscopiques dont nous avons parlé et a été conforme
1 Minotti et Postempski, Gazz. degli. ospitali, 15 mars 1891,