‹ Contribution à l'étude du mode d'action de la craniectomieChapitre 12 sur 45 · ENTER · texte numérisé non relu

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ER aux indications déduites de nos connaissances sur les localisations cérébrales.

D'ailleurs, le siège des convulsions n’a pas été le seul indice servant à diagnostiquer le siège de la région cérébrale atteinte par le traumatisme, même en négligeant les sligmates physiques laissés par celui-ci (cicatrice cutanée enfoncement, etc.) ;

On à eu à tenir compte souvent du point de départ de l’aura qui précédait les crises convulsives ; ainsi, quand laura partaitdu pouce droit, c’est vers le centre du pouce, dans l’hémisphère gauche que l’on a recherché une lésion (cas de Keen.)

Les parties du corps par lesquelles débutent les convulsions, quand elles ne restent pas exactement localisées, ont fourni aussi au chirurgien un point de repère impor-: tant. C’est là le signal-symptôme de Seguin que en de chirurgiens ont pris en considération.

On a dû tenir compte dans d’autres cas du siège des contractures et des paralysies permanentes qui ont ES ou suivi les attaques convulsives.

À ce point de vue, moins importantes ont été les con tractures et les paralysies transitoires, épiphénomènes ordinairement consécutifs aux crises convulsives. À défaut d'autre signe plus précis cependant, le chirurgien pourrait en tenir compte.

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