‹ Contribution à l'étude du mode d'action de la craniectomieChapitre 14 sur 45 · PT EL PS OP CE · texte numérisé non relu

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sant des énostoses parfois volumineuses sans amener aucun trouble fonctionnel du cerveau.

Pour ce qui regarde la dépression des fragments osseux du crâne, «le nombre, dit Forgues ‘, de fragments osseux défoncés sans symptômes est vingt fois plus consi dérable que celui des faits où l’on voit la compression cérébrale disparaître après l’élévation osseuse ou la trépanation ». |

Textor ? cite de nombreux faits tres probants à l’appui de cette opinion que la compression du cortex n’est pas capable à elle seule d'entraîner les accidents qu’on lui impute. Plusieurs de ses observations ont trait à des lésions importantes siégeant au niveau de la zone rolandique. Il en conclut, bien à tort, contre la théorie des localisations cérébrales et contre l’utilité du trépan.

Dupuy *, dans le mêmne esprit, cite également des observations où la compression des centres moteurs était indiscutable, mais avec absence de symptômes.

Bergmann “ a insisté à plusieurs reprises sur ces faits de tolérance du cortex malgré une dépression osseuse notable, faits qui montrent bien que les accidents cérébraux ne sont pas liés à une simple compression du cortex.

1 Forgues, Essai critique et clinique sur le traitement des lésions traumatiques du crâne (Arch. de méd. et pharmacie milit., année 1889).

2 Textor, Mémoire sur l'inutilité dutrépan dans les dèpres sions de la voûte.

3 Dupuy, The rolandic aera cortex Brain, n° 58, p. 190, ann. 1892 (Rev. H., 41, 130).

4 Bergmann, Die Lehre von den Ropfverletzungen (Deutsche Chirurgie. de Billroth et Lucke, 30° livraison).

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