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LESIONS SOUS-DURE-MÉRIENNES
Ici on est tombé sur un kyste traumatique adhérent à la dure-mère et inclus entre elle et l’arachnoïde, là sur de simples épaississements de la pie-mere altérant sa couleur et sa consistance normales, sur des adhérences anormales de la pie-mère au cerveau et à la dure-mère, ou sur d'anciens foyers d’hémorragie pie-mérienne ou corticale cicatrisés, ou encore une collection purulente siégeait sous la dure-mère et dès l’ouverture de celle-ci s'évacuait au dehors. D’autres fois la recherche systéma. tique du pus dans l’encéphale à l’aide d’une seringue de Pravaz a permis à quelques opérateurs de trouver un abcès intra--cérébral et en l’évacuant d’amener rapidement la guérison de leur malade.
Nous ne signalerons que pour mémoire les quelques cas de véritables tumeurs gliome, névrome, fibrome, qui ont pu s'être développées sous l'influence d’un traumatisme de vieille date. Nous ne ferons qu’indiquer aussi les corps étrangers de nature très variable (balles de revolver, etc.) qui se sont enfoncés plus ou moins profondément dans les tissus sous-craniens et qui, après une longue période de tolérance, ont amené des accidents jus où moins graves.
Telle est l’anatomie pathologique macroscopique des accidents tardifs des traumatismes craniens, ainsi qu'elle est exposée à peu de chose près par les auteurs qui se sont occupés de la question.
Nous y reviendrons en étudiant le vrai rôle pathogé-
nique de ces lésions grossières de constatation courante. Mais auparavant, disons quelques mots des symptômes.