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ratures vis-à-vis des points de fusion de ces éléments.
On sait, en effet, que le module d’un métal décroît quand la température augmente, d'autant plus rapidement que l’on se rapproche du‘point de fusion. Il faudrait donc étudier pour chaque élément ces variations dans une zone très étendue de température pour savoir dans quelles conditions on peut comparer rationnellement les modules aux volumes atomiques.
En comparant sur le tableau Ï deux éléments de volume atomique sensiblement identique, on constate que leurs modules se classent toujours dans le même ordre que les températures de fusion. C'est le cas du fer et du cuivre, du platine et du zinc, de l'argent et de l'or, de l’aluminium et du tungstène. Si l’on porte, avec M. Portevin (4), comme première approximation les valeurs
ve de TR nées, on voit que les points obtenus s’alignent mieux que précédemment (fig. 15).
Cette loi na qu'une valeur très relative, elle permet seulement de s'orienter dans la recherche des hauts modules vers les éléments dont le volume atomique est faible ou dont la température de fusion est élevée.
en abcisses et celles du module en ordon-