PART DRE
La même année, De Elizabalde et J. Llambias publient un cas qui, d’après une référence de Kaufmann, semble avoir été un myélome typique chez un enfant de 5 ans: cliniquement, apparition d’une paralysie des membres
inférieurs par lésion vertébrale et exophtalmie due à
une tumeur du frontal. |
En 1928, encore, et pour la première fois en France, Oberling publie une observation de réticulo-myélosarcome du tiers supérieur du tibia droit confondu avec un ostéosarcome chez un enfant de 12 ans.
En 1930, Jacoby expose un cas de myélome typique chez un enfant de 8 ans.
La même année, en France, MM. Leenhardt, Chaptal et Guibert relatent un cas de sarcome myélo-érythroblastique de la voûte crânienne chez un enfant de 3 ans.
En 1942, Mourgues étudie un autre cas de sarcome myélo-érythroblastique vertébral chez une enfant de 2 ans. |
Au mois de janvier 1943, enfin, entre, dans le service de M. le professeur Boudet, le dixième cas environ que nous ayions pu identifier dans nos recherches jusqu’à ce jour et que nous étiquettons : réticulo-myélosarcome ‘chez une enfant de 8 ans.
Signalons ici que Lombardet et Génissel citent deux cas de sarcome myéloïde unique chez des enfants (fillette de 20 mois: myélome des os du nez avéc adéno-
pathie cervicale gauche. Enfant de 8 ans: myélome de.
l’aile iliaque avec métastases pulmonaires) [d’après Mourgues]|. Il nous a été impossible de retrouver ces
deux observations, mais nous les compterons tout de
même dans notre statistique. Ce qui nous permet d’arriver au chiffre de douze observations de myélome qui seraient publiées chez l’enfant jusqu’à ce Jour.
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