‹ Contribution à l'étude du Narcyl (Chlorhydrate d'Éthyl-narcéine) de ses effets chez les tuberculeuxChapitre 15 sur 42 · RUE · texte numérisé non relu

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certain point, F. en ue l'identification. Le nareyl se distingue

en effet de la narcéine par la réaction suivante : A Une solution aqueuse de narcyl traitée par une solution

étendue de soude caustique, donne un précipité blanc cristale + ue insoluble à froid dans un excès de réactif, mais soluble

à chaud.

Au contraire, une solution aqueuse de chlorhydrate de nar-

céine, traitée par une solution étendue de soude caustique, donne tout d'abord un précipité, mais sous l'influence d’un excès d’alcali, ce précipité se redissoüt instantanément à froid.

Tel est le mode de préparation du narcyl, tels en sont les de

caractères chimiques principaux. Nous remarquons qu'il est

constitué par de la narcéine hémi-synthétique, qu'il est suf-

fisamment soluble pour être utilisé dans la pratique à des titres commodes : un centimètre cube d'eau à 15° dissout 9 milligrammes de narcyl.

IL nous reste maintenant à étudier l'influence que peut

exercer la fixation du radical éthyl sur celle narcéine hémisynthétique.

Conformément à une loi générale des actions pharmaco-

dynamiques, la fixation du groupement éthyl (C*HŸ) doit en augmenter l'activité médicamenteuse, principalement dans le sens hypnotique. Il semble en effet démontré aujourd'hui qu'il existe certaimes relations entre la constitution chimique des corps médicamenteux et leur action thérapeutique. Plusieurs auteurs, W. Rosenstein dans sa thèse inaugurale, Grimaux, Report et Bourru, etc., ont établi certaines de ces relalions.

Si l’on prend, par exemple, la benzine dont la formule est C'H° et qu'on introduise un élément OH, on a l'acide phénique ; si on y introduit deux éléments OH, on a la résorcine, puis l'acide pyroga RAS puis l acide salicylique ;

Dr, Chacun de sc cie à du il: Y.

entre plus d ‘éléments OH. La oi de nat repose sur on ler même principe : ie chaque fois que dans un corps étranger on trouvera la molécule dont la formule est Bite ce corps # ; chimique deviendra plus analgésique ; si par exemple on ajoute no al acétanyline un radical CH*, on al exalgine; qui est plus analgésique que: l'acétanyline, puis l antipyrine, le pyramidon

dont l’action analgésique est trois fois ss grande que ss “us de l’antipyrine. ee Il en est est de même pour la loi d'éthylisation : chaque ie que le radical C?H° se multipliera dans un médicament, | le pouvoir hypnotique de ce dernier subira une augmentation. | Le fait, signalé par Schneegens et Von Méring, a été affirmé

par Baumann et Kast pour la série des disulfanss utilisées en thérapeutique. Voici, en effet, la formule de ces COPS :

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