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ce ? Ÿ < soc CH SO? C2 H° CHE = Ce SO? C° HS Sulfonal 5e . doi.
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Thonals re
2 ÿ 2 2 5 cr. C < ns Tétronal
Le premier {erme de la série qui ne renferme pas de groupement éthyl est doué d’un pouvoir hypnotique très peu maqué et infidèle. Au contraire, le sulfonal, le trional et le tétronal, qui présentent ce nn, constituent de bons hypnotiques et cette propriété s'accentue de plus en plus, à mesure que les radicaux méthyl sont remplacés par des radicaux éthyl,
“ o .. déte de es de Fo (0 1° Az 0) appartiennent à deux hydroxyles, l'un de nature phénolique, l'aust tre de nature alcoolique, de sorte que Ja formule de la mor- …
phine peut s'écrire : re 17 H17 $ sf ME PHRA7 O0 OH
C'est dans Æbydroxsle. phénolique on que l'atome
d'hydrogène peut être remplacé par un radical alcoolique. Les substitutions par des radicaux alcooliques de la série grasse donnent un certain nombre de corps homologues dont la thérapeutique a utilisé les premiers, sous les noms de méthylmorphine ou codéine (Grimaux) :
GCH*
CAHPAOSS e"
et de dionine ou chlorhydrate du 3
2H CT HU Az De He
si ce radical appartient à la série aromatique, on obtient, par exemple, la benzylmorphine, dont la péronine constitue le
de ant hr at NE À 4 TE ot de à (A LOT a ÉD der nn ot dé 15 9 chi EE
ces . en k particulérement à “l'héroïne et à la ee 7 :
Or, nous avons vu, dans l’é tude des alcaloïdes de l'opium, ; que la narcéine constituait un succédané de la morphine, 2 préférable dans certains cas à cette dernière. Il était dès lors 7: rationnel de penser que, parallèlement, les dérivés de la narcéine,eten particulier l’éthyl-narcéme, constitueraient des succédanés de ceux de la morphine.
Telle est la conception théorique qui justifie l'entrée du. nareyl dans le domaine de la thérapeutique.