L. Gi.., 48 ans, charretier, éthylique ancien
Au moment où nous voyons le malade, il présente upe crise typique de délirium tremens; hallucinations
auditives et visuelles, agitation motrice intense, trémulation de la langue, cris.
Nous arrivons à lui faire prendre 3 pilules de 0,05 cgr., soit 0,15 cgr. de phényliéthylbarbiturate de quinine, qui amènent le sommeil au bout de trois quarts d'heure.
Au réveil, le malade délire encore, mais l’agitation est bien moindre.
Le traitement est continué à la même dose pendant une semaine. Le sommeil est régulier et tranquille chaque nuit.
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OBSERVATION VII
Jules Douil.…, 57 ans, hémiplégie droite qui remonte à dix-huit mois. Actuellement on se trouve en présence d’une hémiplégie spasmodique, accompagnée de sinistrose avec délire de persécution et de revendication à type onirique.
Le 30 mai, on lui donne 2 pilules soit 0,10 cgr. de phényléthylbarbiturate de quinine.
Dès le lendemain, on constate que le malade est plus calme, le traitement est continué à la même dose les jours suivants et dès le 4 juin, le malade arrive à prendre un sommeil de 5 à 6 heures.
Sa tension artérielle qui était de 17-12 le 30 mai,
est de 15-12 le 9 juin
OBSERVATION VIII
M. Chevall.…. Albert, cantonnier, est entré dans le service le 14 décembre. Ethylique ancien.
On se trouve en présence d’une cirrhose de Laënnec, à son début. Le malade est insomnique et a des nuits agitées, se lève très souvent et déplace les objets de ses voisins de lit. |
Nous lui faisons prendre 0,10 cgr. de phényléthylbarbiturate de quinine, une heure après le repas du soir.
Dès les premiers jours, nous constatons que le ma-