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dont nous reprendrons, plus loin, l'étude détaillée
et que certains auteurs rapprochent du balancement inspiratoire du médiastin.
B. On voit que les renseignements fournis par l'examen à l'écran sont nombreux et d’un intérêt considérable. Mais il faut pouvoir comparer d’une insufflation à l’autre et à longue échéance l'aspect
statique et les modifications cinématiques consta- , t
tées.
Notre maître, le D' GENévRIER avec À. RoBin (25) a décrit des procédés simples de schématisation qui permettent de consigner et de lire facilement le vompte-rendu d'un examen radiologique, en réduisant au minimum les notations écrites beaucoup moins suggestives.
On a établi, dans certains services, le « Carnet de schémas radiologiques », où le résultat de chaque insufflation est ainsi figuré, avec en regard la notation des pressions initiales et terminales, ainsi que la quantité de gaz injectée. C’est une excellente méthode pratique pour suivre un pneumothorax.
Mais pour essayer de serrer de près les variations apportées par l'insufflation dans le siège, la morphologie et la cinématique des parois et des organes limitant le pneumothorax, il nous fallait des éléments de comparaison plus précis, réduisant au mi-
SIND ue
nimum l'interprétation dans l'établissement des documents.
La radiographie donnerait le maximum de sécurité à cet égard, mais elle est muette quant à l’existence et à l'étendue des mouvements.
Aussi nous sommes-nous adressés aux otho-diagrammes qui, tracés fidèlement, donnent des documents authentiques et facilement comparables. Par des tracés en inspiration et en expiration, nous avons pu fixer une grande partie de la cinématique des différents éléments. Par la superposition des calques obtenus avant et après l’insufflation, il est devenu facile de lire les modifications apportées par celle-ci et d'en déduire certaines conséquences.
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