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un affaissement de la coupole, en admettant même que le centre phrénique ait atteint la hauteur des insertions périphériques.
Il faut, de plus, envisager 2 cas :
1° Ou bien Les insertions du muscle sont bien fixées ; 2° Ou bien elles conservent une certaine mobilité.
Dans le 1* cas, la contraction se fera sur place ; la membrane musculaire tendue entre ses insertions devient rigide et capable de résister aux différences des pressions subies par chacune de ses deux faces. Le muscle sera immobile pendant toute l'inspiration.
Dans le second cas, la même contraction se produit, la même rigidité s'établit dans la lame musculaire plane, mais l’insertion mal fixée, en l'espèce, le centre phrénique solidaire du médiastin subit une certaine attraction. Mais s’il existe une différence de pression de part et d'autre de la menbrane, cette mobilité permet également un certain mouvement dans le sens vertical.
Si la pression dans la plèvre (qui décroît à l’ins-piration) est encore inférieure à la pression abdominale (qui croît à l'inspiration), le diaphragme rigide et plan sera refoulé vers le haut, effectuant un véritable mouvement de charnière autour de son extrémité fixe.
Le muscle est ainsi refoulé vers le haut à l’inspiration, réalisant le phénomène de Kienboeck.
ARE Leu
Pendant l'expiration, la pression pleurale augmente progressivement, tandis que la pression abdominale décroît. Pour une valeur de la pression pleurale expiratoire qui atteint justement la valeur de la pression abdominale (valeur nettement positive), le diaphragme ne peut pas remonter au-dessus de sa position de repos (qui correspond pour de telles pressions à sa position d’impotence fonction- . nelle).
Si la pression pleurale, augmentant encore, arrive à dépasser la pression abdominale pendant l’expiration, le diaphragme tend à bomber vers la cavité péritonéale.
Or, il ne présente cette convexité inférieure que pour des pressions bien plus considérables (nous ne l'avons jamais observé nous-même).
C’est donc ici encore que la membrane musculaire-se-trouve :
1° Ou bien fortement tendue entre des insertions bien fixées ;
2° Ou bien imparfaitement fixée par l’une de ses extrémités.
Dans le premier cas, le diaphragme est immobile à l'expiration.
Dans le deuxième cas, la cloison thoraco-abdominale cède, effectuant un mouvement de charnière autour de son extrémité costale fixée : le diaphragme s'élève à l'expiration, réalisant le phénomène de Kienboeck. À