‹ Contribution à l'étude du pneumothorax artificiel (Méthode de Forlanini) dans le traitement de la tuberculose pulmonaireChapitre 27 sur 30 · ACCIDENTS ET COMPLICATIONS · texte numérisé non relu

ACCIDENTS ET COMPLICATIONS

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Les uns sont de simples incidents opératoires consistant en malaises, nausées, dyspnée, accès de toux; le repos les: calme vite. Plus sérieuses sont les douleurs thoraciques dues au tiraillement de la plèvre où à la rupture d'adhérences ; intenses, elles exigent l'emploi de la morphine et peuvent constituer un obstacle insurmontable à‘la création du pneumothorax (Obs. 1). Plus fréquemment on observe l'emphysème superficiel, dù à une infillration du gaz dans le lissu cellulaire sous-cu- tané; il est facilement-reconnaissable à la crépitation : gazeuse. L'emploi d'aiguille à fort calibre ou une faute: de technique en sont les causes habituelles. Sa disparition est rapide, 4 } Jours dans PObs, XIT L'porun emphysème très étendu. L'emphysème profond, qu'on a appelé sous-pleural, est dû à l'infiltralion gazeuze dans le tissu cellulaire situé entre la paroi Par et la plèvre pariétale. [Fest causé le plus souvent par l'emploi de pressions trop élevées ou l'injection d'une trop grande quan- Hité de gaz; il se manifeste, comme dans notre Qbs. XV,

QE LU par des douleurs et de la gène à la déglutition disparues après + jours sans aucun traitement, Nous n'avons pas observé d'accident durable de surcompression même chez nos malades présentant à la radioscopie une déviation du médiastin où un déplacement du cœur (Obs. XI, XV et surtout VI)..Les pigüres légères du poumon, fréquentes sans doute, passent le plus souvent inaperçues où provoquent au plus quelques crachats hémoptoïques. |

Biéflexe pleural. — Dans l'observation XIE nous rapportons un cas de ce genre, observé à la reprise du trai- - tement interrompu depuis un mois. Brusquement, après une piqûre unique, dès le début de l'injection la malade a eu une crise d'éclampsie pleurale ; trois. heures après les phénomènes nerveux avaient ste L'hypo-

thèse d’un réflexe déterminé par le traumatisme pleural paraît assez vraisemblable dans ce cas, à moins d'admettre la possibilité d'un syndrome anaphylactique.

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