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du pneumothorax spontané (14 cas ont été cités par GOUJARD dans sa thèse), il succède à une pneumonie ou à une broncho-pneumonie (observation de M. JEAN- NIN), ou bien il est primitif (observation de MM. LESXÉ, LAUNAY, LANÇON). |
Nous savons que broncho-pneumonies et abcès primitifs ou secondaires sont les causes les plus fréquentes. Quels sont les mécanismes dans ces cas en particulier ?. D’après M. LEREBOULLET, il y a dans tous les cas, rupture de la plèvre de dedans en dehors et cette perforation se fait soit par processus infectieux (rupture d’un abcès sous-pleural), soit par processus mécanique (rupture d’une alvéole ou d’une bulle d’emphysème vicariant).
Dans ce dernier cas, l’évolution est bénigne : le pneumothorax reste sec. La première éventualité au contraire donne le plus souvent un pyopneumothorax, plus rarement un hydrothorax.
M. LEREBOULLET constate d’ailleurs que les abcès corticaux sont d’une fréquence plus grande qu’on le dit généralement. L’emphysème vicariant, à son avis, donne souvent des bulles au voisinage des larges plaques d’hépatisation pneumonique ou broncho-pneumonique.
A la suite de M. LEREBOULLET, GARDÈRE et SAVOYE, JEANNIN, de Dijon, MizmiT et ROYER DE VÉRICOURT, adoptent l’un ou l’autre de ces mécanismes pour expliquer la perforation.
Dans quelques cas exceptionnels, on a été amené à penser à la production du pneumothorax par une fis-