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mées. Au niveau des bronchioles, l’épithélium prend la forme cuboïde, avec quelques cellules géantes multinucléées.
Le nombre des mitoses est augmenté. Quelques septa alvéolaires présentent des vaisseaux gonflés de cellules.
Certains poumons sont le siège de broncho-pneumonie, de bronchite, de bronchiolite. On rencontre çà et là d’importants dépôts de fibrine.
Sur une deuxième série d'animaux, les doses sont de 5.000 r. à 7.500 r., les séances bi-mensuelles, les portes de 12:xX412-cm.
Les réactions pulmonaires enregistrées sont alors beaucoup plus étendues : la prolifération de l’épithélium bronchique est constante, l’infiltration leucocytaire plus abondante. Il y a toujours, dans cette série, une sévère bronchopneumonie, l’épithélium alvéolaire est dégénéré et souvent détruit. Sur certaines coupes, la régénération est si marquée qu’elle évoque une allure néoplasique.
Ludin et Werthemann en tirent les conclusions suivantes :
— Dans tous les cas où la mort est provoquée par l’irradiation, il y a broncho-pneumonie, d’abord circonscrite, puis confluante, avec bronchite purulente aseptique.
— La destruction de l’épithélium alvéolaire suit plusieurs stades dégénératifs, tant au niveau du protoplasme que du noyau.
— Au pourtour du foyer broncho-pneumonique, s’observe un œdème pulmonaire avec catarrhe et desquamation de l’épithélium dégénéré.
— La régénération des épithéliums bronchiques et alvéolaires est parfois si exacerbée qu’ils peuvent présenter un
aspect carcinomateux avec cellules polymorphes et mitoses atypiques.
Karlin et Mogilnitski, en 1932, afin de se rapprocher autant que possible des techniques utilisées en radiothérapie, s’adressent à des chiens.