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La plèvre est épaissie, riche en néo-vaisseaux. L sclérose est de type jeune.
En somme : lésions inflammatoires chroniques à cellules mononucléées, lésions portant sur la bronche et le parenchyme. La lésion essentielle est presque pure : épaississement considérable des cloisons alvéolaires avec fibrose ».
Professeur Agrégé Galy.
Néoplasme de l’œsophage traité par rœntgenthérapie rotatoire discontinue. — Manifestations pulmonaires : images en coup d'estompe.
Monsieur BOU..., 54 ans.
Epithélioma baso-cellulaire situé à 31 cm. des arcades dentaires, étalé sur 10 cm.
Le malade a été traité, treize ans auparavant, pour bacillose.
Une radiographie pulmonaire et des tomographies mettent en évidence :
-— À droite : importante coque pleurale avec des cicatrices multiples du sommet ;
— À gauche : cicatrice d’infiltrat apical.
En raison de la topographie de ces séquelles et de la situation basse du néoplasme, il est entrepris :
Traitement rœntgenthérapique du 22 septembre au 8 décembre 1951 :
200 kv 1 Cu 3 Al 12 mA F°P:200-cm:
Dose totale à la peau : 24.000 r. répartis sur 10 champs : 5 antérieurs et 5 postérieurs.
Le 29 décembre 1951 : Le malade a présenté à la fin du traitement de la température, toux, expectoration. Un traitement à l’Auréomycine intensif a fait régresser ces symptômes, mais a provoqué des malaises sérieux et des troubles variés.
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Le 16 janvier 1952 : L'état général est satisfaisant, l’alimentation sub-normale. La fièvre a cédé, maïs la toux persisle.
Le 3 mars 1952 : L'état est stationnaire, l’alimentation normale, mais il y a des douleurs à la partie moyenne du thorax. La toux persiste, fréquente.
Le 4 avril 1952 : Etat général toujours satisfaisant, mais il apparaît une gêne relative à la déglutition sur toute la longueur de l’æœsophage.
La toux est un peu moins fréquente.
Radiographie pulmonaire : Images diffuses en coup d’estompe bilatérales, plus marquées à droite qu'à gauche et répondant aux champs d'irradiation.
Les séquelles observées au début du traitement n’ont pas subi de modifications.
En juillet 1952 : Etat assez satisfaisant.
En août 1952 : Légère aggravation des signes pulmonaires.
En septembre 1952 : Grosse altération de l’état général. Dysphagie totale, avec sensation d’arrêt à la partie haute de l’œsophage.
Le malade meurt le 30 septembre 1952.
Tumeur de l’œsophage traitée par cyclothérapie discontinue. — Apparition d’ombres pulmonaires en ailes de papillon.
Monsieur REI.…, 61 ans.
Epithélioma lobulé de l’æœsophage à 32 cm. de l’arcade dentaire s'étendant à la plus grande partie du 1/3 inférieur de l’œsophage. Adénopathie sus-claviculaire gauche.
Dysphagie rapidement progressive.
Traitement rœntgenthérapique du 15 juillet au 9 octobre 1952 :
200 kv 1 Cu 3 Al 15 mA F.P. : 50 cm.
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La dose totale à la peau est de 25.800 r. sur 13 champs : > antérieurs, 5 postérieurs, 2 axillaires et 1 sus-claviculaire gauche : 2.600 r.
Le 30 septembre 1952 : Dysphagie très améliorée, mais anorexie. Diminution de l’adénopathie sus-claviculaire,
Le 10 novembre 1952 : L'état général est assez satisfaisant, l'alimentation sub-normale. Il y a température modérée et des
signes pulmonaires marqués : la toux, principalement, fatigue le malade.
Le 18 décembre 1952 : L’alimentation est normale, mais la toux opiniâtre gêne considérablement le malade, l’empéchant de dormir toutes les nuits.
Radioscopie pulmonaire : Ombres bilatérales se développant aux deux bases en ailes de papillon et correspondant aux aires d'irradiation.
Le 28 janvier 1953 : Les quintes de toux n’ont pas diminué de fréquence, ni d'intensité. Les sédatifs sont sans effet. Depuis quelques jours sont apparues des douleurs thoraciques.
Le 26 février 1953 : Toux et douleurs thoraciques persistent. La perméabilité œsophagienne est normale, mais l’anorexie complète.
Radioscopie pulmonaire : Aspect semblable à celui du 18 décembre 1952.
En mars 1953 : Les douleurs thoraciques sont plus fréquentes, très douloureuses, avec sensation d’étouffement.
La toux est continuelle, rebelle, malgré tous les sédatifs, y compris les opiacées.
A cette période, on voit se développer un volumineux œdème des membres inférieurs.
Le 28 mai 1953 : Le malade meurt.
Tumeur de l'œsophage traitée par rœntgenthérapie rotatoire discontinue. — Modifications pulmonaires cliniques et radiologiques typiques de poumon radiothérapique.
Monsieur LIP..., 54 ans.
Au début de 1951 : Apparition de voix bitonale. image tumo- . rale de l’œsophage au niveau de la crosse aortique. Etat
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général bien conservé. Pas de dyspnée, pas de toux. Dysphagie intermittente élective.
Traitement rœntgenthérapique du 11 mars au 11 juin 1951. 200 kv 1 Cu 3 Al 15 mA F'P./1005ebr
La dose à la peau s’élève à 22.450 r. en 10 champs : 5 posterieurs, 5 antérieurs.
Le 8 mai 1951 : Légère amélioration fonctionnelle.
Le 9 juin 1951 : Radiographie de J’œsophage, qui montre un aspect sensiblement normal.
Le malade se plaint de toux.
Le 27 juillet 1951 : Etat général assez précaire. Asthénie marquée. Alimentation normale. Toux fréquente, avec expectoration muco-purulente. Température stationnaire autour de 38°.
Le 29 août 1951 : Gêne cervicale de la déglutition.
A la scopie, la bouillie ne franchit pas la bouche de l'æsophage. Rejet dans la trachée.
Le 4 septembre 1951 : On pratique une gastrectomie.
Le 6 septembre 1951 : Découverte de métastases osseuses au niveau du bassin.
Le 13 septembre 1951 : Radiographie pulmonaire : met en évidence une image typique de poumon radiothérapique en ailes de papillon.
Le 7 novembre 1951 : L’essoufflement est intense, la toux -fréquente, les crachats abondants. Le malade accuse des douleurs thoraciques.
L'alimentation se fait par la sonde.
L'état général est très mauvais.
Le 22 novembre 1951 : Décès.
Tumeur de l’œsophage traitée par ræntgenthérapie, À pparition, après le traitement, de manifestations pulmonaires cliniques et radiologiques paramédiastinales.
Monsieur REV... 49 ans.
Ce malade a présenté en 1944 une tumeur de l’aryténoïde qui à été stérilisée par 7.200 r.
En 1950, sténose de caractère néoplasique à l’union du 1/3 moyen et du 1/3 inférieur de l’œsophage avec dilatation
sus-jacente.
Traitement rœntgenthérapique du 13 juillet au 21 sept. 50 : 200 kv 1 Cu 3 Al 15 mA FPS AOUrCM:
La dose totale à la peau est de 11.200 r. sur 8 champs : 3 poslérieurs, 3 antérieurs et 2 axillaires.
Au cours du traitement, le malade présente des épisodes fébriles. La dysphagie est telle qu’il faut pratiquer une gastrostomie le 9 août 1950.
L'état général est si altéré qu’on est obligé de suspendre les R.X.
Le 23 septembre 1950 : L'état général est très mauvais : température, toux, dyspnée. On prescrit de l’Auréomycine.
Le 8 novembre 1950 : L'état général est un peu meilleur. Le malade peut absorber par la bouche une alimentation semiliquide.
Le 1* décembre 1950 : Le malade ne s’alimente plus par la sonde, l'alimentation semi-liquide étant de nouveau possible par la bouche.
Persistance des signes d’irritation bronchique.
Le 2 février 1951 : L’état général est stationnaire. L’alimentation semi-liquide est relativement facile.
Les phénomènes pulmonaires sont un peu moins marqués. Radiographie pulmonaire : Opacités bilatérales plus marquées à droite correspondant aux champs d'irradiation.
Du 10 au 16 février 1951 : Rœentgenthérapie : 2.600 r. en huit champs.
Le 22 avril 1951 : Décès du malade.
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