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plexus nerveux de cel organe bloqué, ne provoquera pas la mise en jeu des réflexes pelviens, si dangereux qu'ils peuvent compter parmi les principaux facteurs de cravité de l’intervention comme origine du shock.
20 INSTALLATION. — a) Position. du malade. La nécessité de permettre l'intervention dans les deux champs abdominal et périnéal à la fois exige une position spéciale, commode aux opérateurs, sans être pénible, ni dangereuse pour le malade par une gêne apportée au fonctionnement de ses organes.
Le malade est couché sur la table en décubitus dorsal et en position gynécologique. Un petit coussin plat surélève légèrement son périnée qui déborde largement le bout de la table. Les deux jambes sont en flexion abduction légère, maintenues par des supports fixés aux côtés de la table. Des. épaulières rembourrées retiendront activement le malade lors de la dernière manœuvre de mise en position.
b) Protection Après la pratique ordinaire d’asepsie cutanée on procède à l'isolement complet du malade par des champs stériles en ne laissant apparaître que les lignes d’incision.
En particulier, les jambes sont entièrement engainées de larges bottes de toile stérile puis fixées. Attaches et supports, comme tout le reste du corps, sont isolés par des champs stériles d'usage courant. Devant la tête sera tendu un écran fait d’un champ stérile disposé perpendiculairement à la table.
À ce moment on termine la mise en position en inclinant la table de 45° environ sur l'horizontale, par abaissement de la partie supérieure du corps.
Le malade ainsi installé, les deux champs opératoires sont commodément accessibles à chaque opérateur, moins cependant à l'opérateur abdominal qu’à l'opérateur périnéal qui jouit de sa pleine aisance.
c) Opérateurs et matériel. L'intervention s'exécutant dans deux champs simultanément nous prévoyons deux groupes opérateurs; l'un pour le champ abdominal, l’autre pour le