IS
paratifs, d'employer le protoxyde d'azote seul, ef, pour ‘obtenir momentanément le silence abdominal, par. exemple, de diminuer la pression dans le ballon de caoutchouc ou de donner une forte proportion d'oxygène qui ralentira le rythme respiratoire et donnera même des temps d'arrêt (au seuil du réveil) que l’opérateur peut utiliser pour faire ses sutures.
Il est évident que toutes ces manœuvres nécessitent une grande habitude, mais leur imparfaite exécution ‘n’entraîne aucun risque grave; tout au plus un homme de grande activité vitale, ayant absorbé trop d'oxygène, se montrera-t-il légèrement exubérant et loquace, tandis qu'un anémiqué, auquel ce gaz sera donné parcimonieusement, éprouvera vite une sensation d’étouffement dont il fera part à l’anesthésiste, d’ailleurs, assez rapidement pour y parer avant la moindre menace de
véritable asphyxie.