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respiration sont des guides suffisants pour régler une
parfaite anesthésie : si l'oreille bleuit, si la respiration
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sS accélère, on ajoute un peu d'oxygène au mélange; si
le sujet marque par de larges mouvements du thorax
avec longs temps d'arrêt, qu'il va se réveiller, on re-
donne du protoxyde au ballon de « rebreathing ».
Au cours de l’anesthésie, les muscles restent en tonicité et la langue ne s’affaisse pas; quant à la gêne respiratoire par mucosilés pharyngiennes, c’est une coin-
cidence, qui se voit avec le protoxyde; nous avons re- &
marqué que dans ce cas on avait le temps de tamponner
le pharynx pendant l’analgésie qui suit l’ablation du
masque et de rendormir le patient avant qu'il ait pu
souffrir.
Une technique curieuse est celle de l’analgésie en position assise, avec le masque nasal, telle que la pratiquent les dentistes anglais. Le patient est assis dans le fauteuil, la bouche fermée, le. masque nasal en communication avec du protoxyde d’azote pur. Lorsque son front transpire ou qu'il parle pour accuser une sensation de plénitude à la tête, de fourmillements; aux extrémités, d’engourdissement général..…, on fait un mélange de 50 0/0 de protoxyde d'azote et 50 0/0 d’oxygène et on ouvre la valve d'admission d'air du masque. Ensuite, c’est le sujet qui règle lui-même la marche de l'air par la bouche s'il a tendance à s'endormir ou en prenant du mélange par le nez s’il sent la douleur.
Dans la narcose au protoxyde, certains auteurs conseillent d'ajouter de l'éther, du chloroforme, du chlorure d’éthyle… pour obtenir une résolution plus com-
plète. Il nous semble préférable, après des essais com-