‹ Contribution à l'Étude du Protoxyde d'azoteChapitre 6 sur 33 · TECHNIQUE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE

Nous supposons coñnue l’anesthésie par inhalation et ses méthodes générales et nous ne parlerons que de ce qui est particulier au protoxyde. 3

On sait que le sujet qui respire une substance telle que l’éther, le chloroforme, le protoxyde d'azote... puis cesse d’en respirer, passe par les états suivants :

Etat normal — analgésie — excitation — anesthésie — analgésie — état normal, maïs alors que pour la plupart de ces vapeurs, la période d’excitation est longue et le sommeil profond la seule phase stable, bien des narcoses au protoxyde ont lieu sans la moindre réaction du patient et l’analgésie produite par ce gaz peut être maintenue indéfiniment.

En principe, le mélange protoxyde d’azote,. oxygène et air produit l’analgésie; le mélange protoxyde et oxygène donne l’anesthésie à condition d'opérer sous pression ou de donner du protoxyde pur au début ou de respirer en atmosphère confinée. Cette réinspiration de l'air expiré, inventée par l'américain Flaag, est produite dans la plupart des appareils actuels par un sac de caoutchouc relié par un tube souple au masque hermétiquement appliqué sur la face de l’opéré.

La pratique de l’analgésie au gaz hilarant comporte

des difficultés de doigté matériel auxquelles il faut

Page 1