‹ Contribution À L'Étude Du Purpura StaphylococciqueChapitre 12 sur 19 · ART NE · texte numérisé non relu

ART NE

Même dans la forme érysipélatoïde des septicémies staphylococciques décrite par P. George et N. Giroire, on retrouve ces éléments cutanés. Sur la plaque même et souvent à distance, on observe de petites vésicules, dont l’abondance est telle qu’elles peuvent parfois confluer. Elles sont de la taille d’un grain de plomb et contiennent, les unes un pus blanchâtre, d’autres un liquide séro-sanguinolent. Enfin, certaines peuvent être entourées d’un cercle purpurique.

Sans vouloir insister davantage, nous nous contenterons d'exposer le résumé de quelques observations.

Obs. 1 (par P. GEORGE et N. GIROIRE.

Presse Médicale, 13 mai 1926, p. 611).

Résumé :

S..., 28 ans, entre à l’hôpital le 21 juillet 1924. En plus d’un état septicémique grave, il présente une éruption disséminée sur tout le corps, comprenant trois variétés d’éléments : des taches purpuriques à type pétéchial ; des taches cyanotiques qu’on remarque situées au-dessus d’un épiderme sain ; enfin des taches rappelant les précédentes, mais présentant à leur centre des vésicules miliaires, contenant un liquide purulent.

L’hémoculture et l’examen du pus des éléments cutanés montrèrent du staphylocoque doré.

L’autopsie montra les lésions habituelles des staphylococcémies.

Obs. 11 (par VAUCHER et WORINGER, 1924) (1) Il s’agit d’une femme de 34 ans qui fit une septicémie staphylococcique suraiguë, avec apparition d’une érup-

(1) Vaucher et Woringer : « Septicémies, septico-pyohémies, bactériémies », Paris, 1924.

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