‹ Contribution à l'étude du réactif « Iode + Alcali »Chapitre 15 sur 34 · ET LE CARBONATE DE SOUDE · texte numérisé non relu

ET LE CARBONATE DE SOUDE

L’oxydation du peroxyde d’anisaldoxime par liode et le carbonate de soude nous a donné :

1° De la dianisénylazoxime ;

> De la dianisényloxoazoxime ;

3° De l’aldéhyde anisique ;

4° De l’acide anisique ;

5° du nitnile anisique.

20 g. de peroxyde d’anisaldoxime mis en suspension dans du benzène ont été oxydés par l’iode et le carbonate de soude dans les conditions précédemment décrites pour le peroxyde de benzaldoxime (V. p. 18). La réaction marche plus lentement que dans ce dernier cas. Au bout d’un mois on retrouve 12 g. de peroxyde non attaqué. On décante le benzène, on détruit l'excès diode par agitation avec une solution étendue de soude qui enlève en même temps l'acide anisique formé. Le benzène est alors évaporé à froid et le résidu traité comme :l a été dit plus haut pour séparer là dianisénylazoxime et la dianisényloxoazoxime, le nitrile et l’aldéhyde anisique.

On retrouve donc dans l’oxydation du peroxyde d’anisaldoxime les mêmes composés, moins l’anisaldoxime, que dans la décomposition dans le benzène bouillant.

On peut rapprocher les deux réactions. Dans un cas l’oxydation se.fait aux dépens du peroxyde d’anisaldoxime luimême qui est réduit à l’état d’oxime. Dans l’autre, c’est l'iode qui transforme le peroxyde en dianisényloxoazoxime. Dans les deux cas la formation des produits secondaires de la réaction s'explique de même.

DIANISENYLOXOAZOXIME

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