‹ Contribution à l'étude du redressement des clichés aériens et à la résolution de quelques problèmes connexesChapitre 25 sur 30 · RAT RE · texte numérisé non relu

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existe sur la surface du plancher des zones où les vibrations sont minima: c’est dans ces zones — dans la mesure où elles répondent à une percée possible et où elles s'adaptent bien à l'aménagement d'ensemble — CO ° ; re : :

qu'il faut rechercher l'emplacement de l’appareil de prise de vues. Pour éliminer alors définitivement ces vibrations dont l'influence rend inutilisables Les clichés photogrammétriques, on isole l'appareil au moyen de dispositifs spéciaux (chambres à air, bandes de caoutchouc mousse,

Nota z'echelle £ des clichés peut étrè relevee en fonction de l&ltitude À et de /a fecale l,selan (es indicalions de la partie superieure du schèma

$ La détermination du nombre de dliches peut se faire directement à partir de leur échelle î f-distance focale en cm. i 10 1820 26 30 40 50 60 M + CT 100 Se a ERA E T SSL HS Set 6000 F+-S\2 S11S SES EE SSSLe S y © |ÿ a TSI Ÿ TS CREME o AE Ÿ | LR ONUNS te cu S E |S So > Hit LR) HE Ye È FIL A | a: TE l- F É, 1e (es : D: © 5 D DA Le @ Lu LT no è D Ë> 1e) œil v v 3 TE mrRSr NES à SR TS = er 5 CEE n (a e D & <T = O & 9 | PES x y) RSS ; ® Ge) JMS 2 CEE Le) Fo SNS CR v ST RSA 2 = 6 Loi] 4 = S a % ELIRS ri Eu Ë | D = > [ee] Es) S ‘ou > zh} œ ue - 07 O w 2 | Œ es (6020203040 50% 60 70 «60 90 | LCR pe D 7 CP ESP RS VE 18 Ex 2070 45 50 60 70 80 9 do no 10 130! °* 13x18 : D coms on 13x18 0 20 40 60 80 100 120 140 160 180

n: Nombre de clichés

Fig. 22.

Abaque pour la préparation des missions aéro-photogrammeétriques.

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suspensions à ressorts, etc...). Se rattachant enfin au matériel de navigation aérienne, il convient de signaler que l’'éxécution des missions photographiques pose des problèmes relatifs aux terrains d’atterrissages (insuffisants en France et inexistants aux Colonies) à la reconnaissance de terrains de secours ou intermédiaires, à l’aménagement de hangars pour le matériel et le personnel — cas des pays neufs —, de laboratoires, d'ateliers, à l’approvisionement en vivres, matériaux et combustibles, questions très complexes nécessitant une mise au point absolument irréprochable.

En ce qui concerne la préparation des missions aérophotograntmétriques, les données du problèmes sont les suivantes: 1° — Délimitation de la zone de travail sur carte ou sur document quelconque ; 29 __ Définition du travail à éxécuter. Le processus de la solution comprend: 1° —— Choix de l'appareil de restitution, d’où l'appareil de prises de vues correspondant; 2° -— En fonction de l’appareil de restitution, détermination de l'échelle des clichés, de leur recouvrement dans le sens longitudinal et latéral, et des qualités photographiques à recher-

cher; 3° — d’où finalement calcul de lPaltitude de vol, établissement des plans de vol et conditions techniques diverses particulières au travail proposé.

L’abaque ci-dessus (figure 22) donne: 1° le temps t entre deux déclanchements successifs en fonction de R (recouvrement longitudinal) de l’échelle du cliché E et du temps T mis à parcourir sur le etrrain une base de longueur D; 2° la distance d’entre les axes longitudinaux ou transversaux en fonction du format du cliché, des 2 recouvrements et de l'échelle E,

Considérons la partie du graphique ci-dessus faisant l’objet du schéma A.

a) Etablissons l’équation du faisceau de courbes de la partie inférieure:

Module adopté sur Ox (support de D) longueur de la base en kilomètres — lu.

: Module adopté sur Oy (support de T, temps mis à parcourir la AS US:

D Relation à représenter: T — — (1), V étant la vitesse de l’avion par rapport au sol.

> Posons x — 1 D d’où D = — Hz »

VÈ == TE d'où T'—="7 A w vec ces conventions (1) devient se = 1 Uz = IN d'où y = x —.

Ho ba Y Lu V

Ts

Chaque courbe correspondant à une valeur particulière de V est une droite passant par l’origine et son coefficient angulaire est.

M2 bi V

b) Etablissons l'équation du faisceau de courbes de la partie supérieure.

Relation à représenter: 18 R —

dans laquelle R est le recou-

vrement des clichés dans le sens longuitudinal, D’ la longueur au sol figurée par la partie utile de chaque cliché, E l’échelle des clichés. Les R seront portés sur l’axe des y et les D’ sur l’axe des x. Remarquons d’abord qu'il est intéressant d’adoptey pour les D’ le même module que celui adopté précédemment pour les D.

Soit l3, le module adopté pour les R.

Pesons Mio D d’où D’ — y Y —= 3 R LOU — .

Us la relation (II) devient 18 y X Us == d’où y = x ——— Us tu E 18.muE

chaque courbe correspondant à une valeur particulière de E est une droite passant par l’origine et son coeflicient angulaire est

Hs 18. .E

Remarque:

Le fait d’avoir adopté pour les D’ et pour les D le même module constituait une échelle linéaire sur Ox, permettant de lier les 2 relations

D D’ et 18 R — ———-, conformément au schéma A.

TÈè—=

Quant à la partie de l’abaque faisant l’objet du schéma B, contentons-nous d’en faire une application. On connait : Revouvrement latéral R — 1/2, échelle des clichés E — 1/5000; format des clichés dans le sens latéral F — 12 cm. En suivant dans l’ordre 1, 2,.3, 4, 5 les indications du schéma B, on trouve: distance entre les lignes de vol d — 300 mètres.

NB

Un autre abaque établi par nous permet d'évaluer le nombre n de clichés pour les formats 18X24, 18X18, 18X13, en fonction de l’altitude À, de la distance focale f, des recouvrements R; (longitudinal) et R> (transversal) et de la surface de terrain S à couvrir.

Comme le précédent, nous l’avons établi spécialement pour le cas des vues verticales. Il en existe d’ailleurs une assez grande variété de types répondant à des buts un peu différents et les ressources de la nomographie sont inépuisables pour les représentations de relations aussi simples que celles qui lient entre elles les éléments de base pour la préparation des missions photographiques. Le cas des couples comportant des vues obliques est plus compliqué parce que la trace sur le sol de la plaque rectangulaire n’est plus un rectangle, mais un trapèze dont les éléments sont à déterminer par un calcul par abaque ou graphiquement. Quoi qu’il en soit, on aboutit en définitive à la constitution d'un quadrillage à l'échelle de la carte, quadrillage devant servir à survoler le terrain, dont un réseau de droites représente les lignes de vol à suivre, où les points d’intersection représentent les points de vues, qu’il suffit d'orienter convenablement au moment du vol.

PLAINE ce PERRCGAUX pr

Lever a l'échelle du 10060?

TAËLEAU D'ASSEMBLAGE DÉS PHOTOGRAPHIES Novembre 1936

Assemblage des photographies aériennes de la plaine de Perrégaux.

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