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comme suffisantes en matière de photogrammétrie, pour la raison bien simple que l’image qui en découle n’est généralement pas une perspective correcte au sens théorique du mot.
À cette considération d’ordre technique, s’en ajoute une autre d’ordre économique et ensemble elles posent le problème des appareils de prises de vues.
L'objet O (figure 2) émet des rayons passant par le centre C et dont le faisceau constitue ce que nous appelerons Le cône perspectif d'entrée (état initial); après obturation, développement du cliché, remise en place dans la chambre, l’image O’ engendre par projection un cône perspectif de sortie (état final). Il doit y avoir coïcidence parfaite entre l’état initial et l’état final et cela suppose réalisées certaines conditions s’appliquant : à l'objectif, à l’obturateur, au bâti de la chambre photographique, aux émulsions et à leur support. Précisons :
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( Aqure 5 à)
Reconstitution du faisceau lumineux.
Nous avons vu que la qualité primordiale d’un cliché photogrammétrique était d’être géométriquement correct. Considérons la figure 3a. Le faisceau de rayons constituant le cône perspectif d’entrée doit donc, après avoir traversé l’objectif, pénétrer dans la chambre sans déformations ; cela suppose évidemment des qualités optiques extrêmes dont la recherche préoccupe savants et spécialistes depuis plusieurs années. On connait d’autre part les difficultés de l’obturation. L’obturateur à rideau qui permet de réaliser des temps d’exposition extrèmement courts, déforme l’image; il suffit pour s’en convaincre d'observer la photographie d’une automobile de course lancée à toute vitesse; les roues apparaissent ovales et en général les proportions de l’objet sont détruites. On a recours alors aux obturateurs d'objectifs dont le calcul et la construction sont d’autant complexes que le diamètre de la pupille d’entrée est plus grand; et cette difficulté tient à l’inertie des masses métalliques dont la réaction s’oppose aux grandes vitessses que l’on doit réaliser pour rendre négligeables les incorrections d’image dues aux vibrations, à la mobilité de l’avion, aux perturbations de l’axe optique sous l’influence des mouvements désordonnés de l’avion.
Supposons alors que par l'emploi d’un objectif parfait monté sur une chambre géométriquement parfaite, munie d’un obturateur parfait, l’image se formant dans le plan focal, soit, suivant l'expression consacrée, « géométriquement correcte ». Cette image est réelle mais fugitive et il faut la fixer sans la déformer. On la reçoit comme chacun sait sur une surface sensible et tout va bien,si cette surface sensible est parfaitement plane, si elle est montée sur un support dont la rigidité n’est