tome iduible et d’une hystérectomie. Les suites opératoir es
ont été excellentes. ke
Mais depuis l'opération, dnelquefois, par intermittence, la malade a ressenti des douleurs dans le flanc gauche. Ces douleurs peu à peu augmentèrent d’intensité et de durée, en même temps qu'apparaissaient d’autres douleurs nettement localisées dans la région lombaire gauche.
PE En 1920, un médecin porta le diagnostic de néphrite ?
En 1922, un autre médecin consulté, constate la présence
d’albumine dans les urines et un bruit de galop. Il prescrit
du repos et un régime. L’albumine disparaît.
Cependant les douleurs du côté du rein devenaient de plus en plus pénibles. survenant par crises avec des phénomènes de cystite et même une émission de quelques gouttes de sang à la fin des mictions.
En 1924 (16 juillet), devant l'intensité des douleurs lombaires et l'apparition d'accidents vésicaux pénibles, la
malade se décide à entrer dans le service.
M. TaxveNor pratique une Cystoscopie. Il recueille les
urines du rein droit qui sont légèrement hématiques mais
claires. À gauche, il ne peut pas passer, tout d’abord.
Cependant, deux jours après, il peut pénétrer dans l’uretère mais la sonde bute au bout de quelques centimètres. Les
urines du rein gauche recueillies sont claires, ne contiennent pas de pus, et donnent comme teneur chimique au litre ;
Urée : 12 gr. 90.
Chlorures : 9 gr. 10.
Les jours suivants on fait un nouveau cathétérisme de l'aretère gauche avec une sonde opaque, et une radiographie faite aussitôt montre que cette sonde, même très enfoncée, n’atteint pas le détroit supérieur et se recourbe au-dessous de lui quand on la pousse.
Les douleurs lombo-iliaques vives que ressentait la malade ont diminué depuis ce dernier sondage, bien que celui-ci fût incomplet. Aussi pendant les mois de juillet et août, on fit des cathétérismes répétés de l’uretère gauche en se servant toujours de sondes plus petites pour essayer de
H, Bordier 9