‹ Contribution à l'étude du rythme urinaire chez les hépatiquesChapitre 13 sur 23 · LE AE PRE · texte numérisé non relu

LE AE PRE

du débit veineux sus-hépatique, entraînant secondairement la diminution de la masse sanguine de la circulation générale. »

« En ce qui concerne l'hypertension portale, il y a déjà plusieurs années que l’un de nous montrait la place importante occupée dans la pathologie hépatique, et en particulier dans les cirrhoses, par ce syndrome que caractérise essentiellement la série des symptômes suivants : l’opsiurie, ou retard de lélimination des urines, l’ascite, la splénomégalie, les hémorroïdes, les hémorragies gastro-intestinales, le développement dela circulation sous-cutanéeabdominale, L’expérimentation nous permettait plus récemment encore, de reproduire ces divers troubles par ligature incomplète sclérosante et progressive du tronc porte. Des recherches du même genre, poursuivies avec Villaret (1), mettaient en évidence, grâce aux injections colorées, l'existence d’un très riche réseau anastomotique entre la circulation corticale du rein et les origines de la veine porte, en même temps qu’elles décelaient, au niveau du parenchyme rénal, la présence, au cours des affections hépatiques. de lésions congestives intenses attribuables à la stase de ces anastomoses porto-rénales, Cliniquement, d’ailleurs, l’on voit survenir au cours de l’hypertension portale de véritables complications rénales sous forme d’hématurie, de crises d’hémoglobinurie

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