‹ Contribution à l'Étude du ScorbutChapitre 5 sur 19 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

LNSÉO DEC LION

Nous avons choisi le scorbut comme sujet de thèse, parce que nous vivons dans un pays où nous en avons observé un certain nombre de cas.

Nous regrettons vivement que nos occupations journalières nous aient empêché de relater tous les cas, nous ne l’avons fait que pour quelques malades; mais il nous est resté de notre contact avec les scorbutiques un tableau, un type que nous allons esquisser tel qu'il est dans notre pensée, tel que nous l'avons vu, en le rattachant aux descriptions classiques.

Les formes que nous avons observées nous ont paru devoir être rangées parmi ces formes atténuées qui ont été déjà signalées sur quelques points du globe. Aussi avons-nous cru qu'il serait intéressant de publier les quelques observations que nous avons pu recueillir dans notre pratique déjà longue.

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Dans cette étude où les matériaux sont empruntés à notre département nous rappelons en quelques mots l'historique de la question ; l’étiologie et les symptomes du scorbut tels qu'on les a observés dans les formes graves. Nous exposons ensuite les symptomes du scorbut atténué, son diagnostic, pronostic et traitement.

Enfin, nous présentons des observations personnelles en les appuyant d'observations que nous devons à l'obligeance de M. le docteur Bouvet et de celles que nous avons pu rencontrer dans les travaux des auteurs qui ont étudié cette maladie. À la dernière heure M. le médecin-major Antony, ancien professeur au Val-de-Gràce, a bien voulu nous communiquer une observation inédite; nous lui exprimons toute notre gratitude, et sommes heureux et honoré de l’insérer dans notre travail. Nos conclusions constituent le dernier chapitre de notre thèse.

Mais avant d'aborder notre sujet nous avons des devoirs de reconnaissance à remplir.

C'est tout d’abord auprès de M. le professeur Ferré, que nous remercions du grand honneur qu'il nous a fait en voulant bien présider notre thèse de doctorat.

La dédicace de cette thèse n’est qu'un faible hommage de la reconnaissance que nous lui devons.

M. le docteur Bouvet, médecin des hôpitaux, a bien voulu nous donner deux observations inédites ; qu’il reçoive ici l'expression de nos remerciments les plus sincères ; nous garderons le souvenir de la bienveillance qu'il nous a témoignée.

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