M ES
chement ou même les jours suivants (LE LORIER) ; ces cas sont l’exception.
On le rencontre chez des femmes « sans tare organique apparente ». DE ManNET élimine donc de sa définition les accidents gravido-cardiaques, ceux qui peuvent survenir chez les scoliotiques, les cyphotiques, les scléreuses, les tuberculeuses, les rénales, les femmes atteintes de maladies nerveuses graves, ou de tumeurs abdominales susceptibles de torsion au moment du travail (kystes ovariens, fibromes utérins). Les shocks consécutifs aux accidents graves de l’accouchement : ruptures utérines, grosses interventions, nous paraissent devoir rentrer dans le cadre du shock traumatique, ces cas n'étant que la transposition sur le terrain obstétrical du shock traumatique des grands opérés ou des grands blessés. L’hémorragie n’est pas en cause et en tout cas n’est pas la cause essentielle, car habituellement, la perte de sang ne dépasse pas la quantité qui s'écoule après un accouchement normal (400 à 500 gr.). Enfin l’accident dénommé shock est exclusif de toute embolie. Voyons comment se présentent les
choses dans la plupart des cas.
L’accouchement vient de se terminer par lexpulsion du placenta; tout paraît normal; tout à coup, la parturiente « se sent mal »; en effet, elle pâlit et commence à s’agiter, elle ne peut définir son malaise, elle change continuellement de position malgré les objura-
tions des siens; elle a soif d’air, fait ouvrir les fenêtres;
NS St ce ati D NUS ORE CEA