‹ Contribution à l'étude du siège et de la nature des lésions dans la chorée aiguëChapitre 19 sur 27 · ART · texte numérisé non relu

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tération porte le plus souvent alors sur le cortex rolandique,

plus rarement sur la capsule interne. La voie cérébelleuse

est encore plus rarement touchée.

Une lésion est constante, celle du mésocéphale.

Le pédoncule est assez fréquemment touché, mais d’une façon beaucoup moins constante que dans les encéphalites myocloniques.

Le locus niger est rarement lésé dans la chorée, alors qu'il l'est souvent dans les syndromes parkinsoniens.

Si bien qu'en définitive la lésion essentielle nous semble porter Sur le corps opto-strié : les couches optiques sont atteintes, le noyau caudé également. mais &’est surtout le putamen qui est frappé et les lésions dont il est le siège atteignent parfois une telle intensité qu'il ne nous semble pas possible qu’elles soient sans effet dans la genèse des mouvemènts choréiques, qu'il Ss’agisse de chorée aiguë, de chorée chronique ou de chorée post-hémiplégique.

Du reste les notions de physio-pathologie qui, dans ces dernières années, se sont déyagées des faits anatomo-cliniques paraissent bien montrer que le noyau lenticulaire joue dans la régulation du mouvement nn rôle considérable.

Ce rôle du corps strié à été précisé par les travaux de R. Hunt, W.-K. Wilson, N. et C. Vogt, Souques, Lhermitte, Righetti, etc... ,

Les noyaux gris centraux peuvent, au point de vue embryogénique, être divisés en deux groupes, le thalamus et le globule pallidus d’une part, le noyau caudé et le putamen de l’autre.

Le globus pallidus apparaît le premier et il peut être

désigné sous le nom de paléostriatuin et lé noyau caudé et

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