CHAPITRE III
Etude du signe de Rovsirg
Le Professeur Rovsing avait convié les chirurgiens à rechercher le signe qui porte son nom. Ce signe fut étudié, en effet, par un certain nombre d’auteurs français, américains, allemands, loué par quelques-uns et combattu par d’autres.
Chase, dans le Journal of the American Medical Association du 22 février 1908 le préconise, et Lejars, dans la Semaine médicale du 11 mars 1908, dit avoir vérifié la valeur de ce signe en plusieurs cas : « Un autre mode de la douleur au niveau du point de Mac Burney, c'est à n’en pas douter la compression exercée sur le cœcum et par le refoulement du contenu gazeux, la distension de l’ampoule. C’est d’ailleurs à ce mécanisme fort simple de la rétropulsion gazeuse et de la distension consécutive que répond le procédé d’examen récemment indiqué par Rovsing.»
Kopylov, dans la Semaine médicale du 9 février 1910, rend hommage à la valeur du signe de Rovsing. Dans deux cas de pyosalpinx d’origine gonococcique, il avait ainsi reconnu l'existence d’une appendicite chronique concomitante que lopération permit de vérifier.
Par contre Carl Lauenstein, dans le Zentralblatt für Chirurgie du 22 février 1908, s’est élevé contre la valeur absolue du signe de Rovsing à propos d’un cas où il avait fait diagnostiquer une