LES
tout nettes du côté atteint (deux cas de GUILLAIN et DECOURT).
Les troubles sensitifs de quelque nature qu’ils soient semblent faire entièrement défaut dans la majorité des observations.
Certes il existe quelques troubles subjectifs notés au début de la’ffection, fourmillements, picotements, rarement douleurs ; le malade s’en plaint peu, ne les évoque pas spontanément.
Les sensibilités superficielles, tactiles, algésiques, thermiques sont entièrement conservées, on ne signale aucun cas d’hypoesthésie ou d’anesthésie des territoires paralysés.
Quant aux sensibilités profondes, elles sont également indemnes. La pression, l’attitude segmentaire, les vibrations sont parfaitement perçues.
Deux modifications doivent être signalées :
— une augmentation des cercles de WEBER (cas de LHER-