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naisons véritables au moyen d’extrémités libres, ou si la continuation de la fibre ne se fait pas par une partie restée incolore, et par conséquent invisible. Les défiances que nous avons exposées relativement à la méthode d'Ebrlich trouvent ici leur justification.
Cellules. — Les cellules nerveuses se colorent en bleu postérieurement à la coloration des fibres, et il n’est pas rare d'obtenir des prépärations où les fibres seules sont colorées; pour donner une
Fig. 2, — 3° ganglion thoracique de Ælatta orientalis.
idée de ces préparations, nous avons représenté dans le texte (fig. 2) le dernier ganglion thoracique de la Blatte, en supprimant les cellules nerveuses.
La cellule nerveuse se colore en bleu pâle, le noyau en bleu plus foncé; en général, le nucléole est peu apparent. La cellule est en général piriforme ; l'extrémité effilée se continue avec le cylindreaxe, qui présente un calibre régulier, sans épaississement sur un point quelconque de son trajet. Ge cylindre-axe émet latéralement, de place en place, de petits rameaux très fins, dont les extrémités sont difficiles à suivre. En général, on ne peut suivre exactement le cylindre-axe que dans les cellules de grande dimension.
On voit avec la plus grande netteté les cylindres-axes de ces cel-
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lules nerveuses se continuer dans les nerfs périphériques (voir fig. 1 du texte, et fig. 40, pl. D); cette dernière figure présente un grossissement d’une partie de la figure 4 : très nettement on y voit une cellule volumineuse dont le prolongement, après avoir décrit un demi-cercle, se rend dans un nerf périphérique.
Quant à la question de savoir si le prolongement d’une cellule s’anastomose ou non avec le prolongement d’une autre cellule, nous ne pouvons apporter aucun document nouveau. Nous n'avons jamais vu une semblable anastomose.
Les cellules de petite dimension forment, en certains points bien délimités des ganglions, de petits groupes auxquels se rendent et parmi lesquels aboutissent des nerfs périphériques (voir fig. 4, où nous avons représenté un de ces groupes de petites cellules). Il nous a semblé que le nerf périphérique ne présente pas de connexion directe avec ces petites cellules ; en examinant la région avec de ‘forts grossissements, on y aperçoit un écheveau compliqué de fibrilles dans lesquelles les petites cellules sont logées; mais on ne démêle pas cet écheveau. Nous ne sommes donc pas en mesure d'éclairer le mode de rapport des petites cellules avec les nerfs
périphériques.