‹ Contribution à l'étude du thrombus vulvaire et de son traitementChapitre 22 sur 26 · RAR TUE · texte numérisé non relu

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jues ont suecombé malgré les soins les mieux dirigés. Quant à l'infection, elle peut envahir le ithrombus même fermé. Quand il est de volume considérable, les parois peuvent s’enflammer et se ganoréner par distension des tissus ; la putridité s’empare alors de la poche hématique et la septicémie, avec tous ses dangers, vient mettre la vie de la femme en péril.

3° DIAGNosTIG

Le diagnostic est facile, d'autant plus qu'on est en présence soit d’une femme enceinte ou en travail, soit d'une nouvelle accouchée. Dans ces conditions, les symptômes ordinaires du thrombus, c’est-à-dire les douleurs et l’apparition rapide d’une tumeur violacée, ne peuvent guère laisser de doutes.

Avec un peu d'attention dans l'examen de la malade et les commémoratifs, on distingue assez facilement un thrombus d’une bartholinite, d'un œdème unilatéral de la vulve dû à la syphilis ou à l’albumine, ou d’un paquet variqueux enflammé. Si la peau de la vulve conserve par exception sa couleur normale, bien qu'elle soit le siège d’un thrombus, on peut croire à l'existence d’une hernie vaginolabiale, mais, dans ce dernier cas, la sonorité et la

réductibilité de la tumeur permettraient de faire le diagnostic.

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